Au Bangladesh, y'a beaucoup de klaxon
  

Au Bangladesh, y'a beaucoup de klaxon

Dhaka, Bangladesh le 01/11/2010

 

Il a 60 ans, et il s'appelle Mohammed. Il tire 150 kg une bonne partie de la journee avec son velo. Qui? Notre conducteur de Rickshaw, qui s'est avere etre un vrai guide touristique.

 

 

 

 

 

 

Hier, jour d'arrivee oblige, nous avions fait une journee plutot courte, avec un petit parc d'attraction pour amuser Guillaume et reserver notre prochain periple dans les fameux Sundarbans.

Aujoud'hui, immersion dans le Vieux Dhaka. Que dire? Fou? Surrealiste? Indescriptible? Le grand souk avec ses rues reservees aux milliers de rickshaws, et suffisamment larges pour qu'ils se croisent. Toutes les boutiques sont livrees en velo, et des livraisons, il y en a! Tout le temps! Plaques de marbres pour graveurs, papier, argile pour sculpteurs, moteurs, poulets... Impression de reculer de plusieurs siecles. Meme en Inde, on n'avait pas vu ca. Ni meme dans le Chinatown de Bangkok.

Un tour de bateau sur la riviere, la Buriganga, entre les enormes ferrys, donne un apercu d'une vie foisonnante: des laveurs de vetements cotoient les bateliers et vendeurs en tout genre. Quelque chose de Calcutta. Le tout decline au masculin car de femmes... point! Ou si peu... Ou sont-elle? Mystere.

Cette seule journee justifiait un sejour a Dhaka. Car cette megapole de 12 millions d'habitants nous a semble dure au 1er abord.

 

 

 

Dejeuner dans Hindu Street, le vrai quartier indien de Dhaka... c'est comme la-bas, avec ses melanges d'odeurs de curry et d'encens. Puis visite d'un musee installe dans un ancien palais de nabab. Ici, d'innombrables seances photos, dont, pour un fois, nous etions les heros (en fait surtout Guillaume, comme toujours en Asie, les jeunes femmes voulant se faire photographier avec nous...). Chose amusante: quand nous photographions les femmes voilees, elles se devoilent pour l'instant de la photo. Un bref moment, la barriere de la religion disparait.

Notre retour en Rickshaw s'est fait en partie, la pedale ayant brutalement casse... Rene a risque sa vie en courant derriere entre rickshaws, tuk tuks et caleches a cheveaux.

Le mot du jour de Guillaume: Holala, au Bangladesh y'a beaucoup de klaxon! (la verite sort de la bouche des enfants).

 

Commentaires

 Anne bernanose
passionnant à lire comme récit ! merci les amis ... et pour concurrencer les klaxons, essayez la Walkyrie tous les 3 dans un ton différent, ça peut le faire !
Bisous
Anne



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